Maison Genevra / Maison d'hébergement

La Maison Genevra YWCA : Un point tournant pour les femmes

Des services de soutien aux femmes victimes de mauvais traitements de la part de leur partenaire intime

L’équipe de la maison Genevra YWCA offre une gamme complète de services de soutien aux résidentes de la maison et aux femmes de la communauté. Toutes celles qui veulent se construire une vie sans mauvais traitements peuvent s’en prévaloir, qu’elles habitent à la maison Genevra ou non. On y offre aussi de l’appui aux personnes âgées victimes de mauvais traitements.

Tous les programmes sont fondés sur la conviction que toute femme a le droit de faire les meilleurs choix possible pour elle-même.

Nous croyons que chaque personne a droit à sa dignité, et de vivre sans exploitation.
Nous cherchons à aider tous les individus à atteindre leur plein potentiel physique, intellectuel et spirituel, en mettant particulièrement l’accent sur les femmes.


Définition de la violence faite aux femmes : toute menace, tout geste ou tout emploi de la force physique pour effrayer, contrôler ou intimider une femme.

Les programmes de la Maison Genevra

Maison d’hébergement

La maison Genevra est ouverte à toutes les femmes qui fuient les mauvais traitements de la part de leur partenaire intime (y compris les partenaires de même sexe). Il s’agit d’un endroit sécuritaire et accueillant pour les femmes et les enfants, à toute heure du jour ou de la nuit. On y met ce qui suit à leur disposition :

  • une résidence de 32 lits, ouverte en tout temps; 
  • le transport d’urgence gratuit vers le refuge; 
  • un système de sécurité de haut niveau; 
  • une ligne d’aide téléphonique;  
  • des services d’intervention en cas de crise, de soutien, de counseling et de renvoi;   
  • la planification de mesures de sécurité à l’intention des femmes, des enfants et des jeunes à tous les points tournants.  

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Programme pour les enfants et les jeunes

Ce programme appuie les enfants et leur mère en offrant de l’aide pratique concernant les questions suivantes :

  • les façons de demeurer en sécurité;
  • les activités parascolaires;
  • une aide à la mère pour qu’elle assure des soins à son enfant après qu’il a reçu de mauvais traitements;
  • l’enseignement aux enfants à jouer en coopérant et la recherche de solutions pacifiques adaptées au domicile et à l’école.

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Programme d’appui transitoire et de soutien au logement

Toutes les femmes dans une relation d’abus peuvent téléphoner pour obtenir de l’aide. Un personnel expérimenté offre des services de soutien flexibles aux femmes qui évaluent les options et prennent des décisions concernant leur avenir. Voici quelques-uns de ces services :

  • l’établissement d’objectifs pour réussir;
  • une aide à trouver un logement permanent et sécuritaire et pour tisser un réseau de soutien;
  • des renvois vers les systèmes d’aide financière et les services juridiques;
  • des services d’hébergement de transition.

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Appartements Brookwood

Par l’entremise des services d’intervention de la maison Genevra, les femmes peuvent habiter temporairement un immeuble d’habitation sécuritaire de 10 logements situé dans l’un des ensembles résidentiels de Sudbury. Ce programme vise à redonner aux femmes un mode de vie autonome.

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Programme de counseling

L’équipe de la maison Genevra offre du counseling par l’encouragement et du counseling de groupe sur les questions suivantes et plus :     

  • la planification des mesures de sécurité;
  • l’autonomisation;
  • la gestion du stress;
  • des solutions positives pour contrer les effets des mauvais traitements;
  • le renforcement de l’estime de soi et de la confiance en soi;
  • le bien-être, à court et à long terme.

La YWCA Sudbury est membre de la YWCA Canada et affilié aux organismes suivants :    

  • l’Ontario Association of Interval and Transition Houses;
  • l’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes.

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Renseignements généraux sur la violence et les abus

Qu’est-ce que la violence congugale?

La violence conjugale survient lorsque votre partnertaire vous maltraite. Cette violence possède plusieurs formes et plusieurs

noms : femmes battues, violence conjugale, violence contre l’épouse.

La violence physique est tout comportement agressif à l’endroit d’une autre personne : pousser, pincer, presser, secouer, saisir, mordre, gifler, donner un coup de poing ou de pied, étrangler, etc. Elle survient également lorsqu’une personne lance des objets ou utilise une arme. Ces comportements causent souvent des blessures graves. Toutefois, de nombreuses femmes sont victimes de violence physique sans que les blessures soient apparentes.

La violence sexuelle est la participation involontaire à toute activité sexuelle.  Personne, incluant le parternaire, ne peut forcer une femme à participer à des activités sexuelles contre sa volonté. Une personne peut être accusé d’agression sexuelle s’il utilise la force ou des menaces pour forcer une femme à participer à des activités sexuelles.

La violence psychologique et verbale comprend toutes les activités visant à contrôler ou à humilier une autre personne en lui causant de la douleur et de la souffrance émotionnelle. Elle comprend les attaques verbales répétées nuisant à l’estime de soi, des accusations répétées d’infidélité conjugale, des menaces de suicide, des tentatives de contrôler les amitiés et l’argent et des menaces à l’endroit d’autres personnes.

L’isolement forcé survient lorsqu’une personne est empêchée de quitter, par exemple, une maison, une pièce, un lit ou une chaise pour une période prolongée.

La violence contre les animaux domestiques et les biens est la destruction de biens ou la violence contre des animaux. Cette violence comprend la menace implicite que la femme sera la prochaine à en être victime.

L’exploitation financière survient lorsqu’une personne n’a pas accès aux ressources financières de la famille. Même si une femme vit dans une maison confortable, porte de beaux vêtements et offre des jouets et autres articles de luxe à ses enfants, il est possible qu’elle ne possède aucun contrôle sur l’épargne, les dépenses, les revenus et les achats de la famille et qu’elle ne reçoive aucun argent pour ses dépenses personnelles.

Ce que vous devriez savoir au sujet de la violence conjugale

Il y a de l’aide. N’ayez pas honte de demander de l’aide

  • Ce n’est PAS de votre faute : Votre parternaire est peut-être en colère ou stressé, mais cela ne justifie pas la violence. Vous n’êtes pas à blâmer.
  • Vous n’êtes PAS seule : Les femmes nées au Canada, les immigrantes et les réfugiées sont toutes exposées à la violence conjugale. Des femmes de tous les âges, de toutes les religions, de tous les milieux culturels et tous les niveaux de revenus en sont victimes.
  • Il n’a PAS le droit de vous blesser : Même si certaines personnes croient qu’une femme a le devoir d’obéir à son partenaire et de rester avec lui, toutes les formes de violence conjugale sont inacceptables.
  • La situation ne s’améliorera probablement PAS : Le comportement des hommes violents ne s’améliore généralement pas. La violence risque de s’aggraver au fil du temps.

Quels sont les signes précurseurs de la violence conjugale?

  • Votre partenaire est extrêmement jaloux.
  • Il veut savoir où vous êtes en tout temps.
  • Il s’emporte si vous passez du temps avec vos amis et votre famille.
  • Il a des attentes très peu flexibles sur les rôles des hommes et des femmes dans une relation et sur les relations entre adultes et enfants.
  • Il s’attend à ce que vous combliez ses besoins émotionnels.
  • Il blâme les autres et vous pour ses problèmes.
  • Il menace de vous agresser.
  • Plusieurs autres signes peuvent indiquer qu’un homme deviendra violent. Vous pouvez obtenir des renseignements auprès de la maison Genevra en composant le (705) 674-2210.

Les indices suivants peuvent indiquer qu’une femme est à risque de subir de la violence conjugale :

  • un historique de violence conjugale ou familiale dans la famille du conjoint;
  • la possibilité de violence ou d’agressions contre les enfants sous sa garde;
  • l’abus de drogues ou d’alcool;
  • des pensées suicidaires ou des tentatives de suicide;

des caractéristiques comme :

  • un comportement impulsif
  • des crises de colère
  • de la jalousie
  • un besoin de contrôler
  • une grande dépendance sur sa conjointe
  • un manque de maturité

Adapté de Understanding Wife Assault: A Training Manual for Counsellors and Advocates, par Deborah Sinclair, M.S.W., C.S.W., page 44

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Comment aider les enfants témoins de violence conjugale?

Conseils pour les mères

  • Les comportements des enfants sont souvent causés par des facteurs qu’ils ne contrôlent pas. Si vous ne leur expliquez pas la situation, les enfants auront tendance à trouver leurs propres explications aux problèmes et à se blâmer.
  • Expliquez aux enfants qu’ils ne sont pas responsables de la violence.
  • Invitez les enfants à parler de la violence et de leurs sentiments. Ils auront plus de facilité à comprendre ce qui se passe dans leur vie. Si vous ne vous sentez pas à l’aise d’en parler à vos enfants, demandez l’aide d’une ou deux personnes en qui vous avez confiance.
  • Aidez les enfants à préparer un plan d’urgence, incluant un endroit où ils peuvent se réfugier en cas de violence et des numéros de téléphone d’urgence. Expliquez-leur qu’il est dangereux de s’interposer dans un conflit entre adultes.
  • Reconnaissez les sentiments contradictoires des enfants : ils peuvent aimer leur père, mais détester ce qu’il fait.
  • Si les enfants restent silencieux au sujet de la violence conjugale, ils risquent de faire de même lorsqu’ils vivront d’autres expériences négatives.
  • Aidez les enfants à identifier d’autres sentiments que la colère et à les exprimer sainement. Tentez d’identifier les comportements positifs et félicitez vos enfants.
  • Donnez-leur autant de détails que possible sur les événements. Les enfants victimes ou témoins de violence doivent savoir où ils iront et combien de temps ils y resteront. Si vos enfants ont de la difficulté à se séparer de vous, expliquez-leur que vous serez en sécurité et dites-leur quand vous reviendrez.
  • Obtenez de l’aide. Il faut beaucoup de patience lorsque les enfants témoins de violence adoptent des comportements difficiles.

Conseils pour les enseignant(e)s et les travailleurs(euses) en soins aux enfants

  • Intégrez aux activités quotidiennes des discussions au sujet des sentiments, des façons de les exprimer et des façons de les reconnaître chez d’autres personnes. Certains enfants témoins de violence ne connaissent et n’expriment que la violence. Ils auront plus de facilité à exprimer leurs sentiments s’ils connaissent le vocabulaire approprié.
  • Les enfants témoins de violence sont souvent sur leurs gardes à la maison, ce qui peut réduire considérablement leur niveau d’attention. Ne mettez pas trop d’emphase négative sur ces comportements et essayez plutôt d’aider les enfants à réorienter leur énergie de façon positive.
  • Décrivez les comportements des enfants en termes de « sécuritaire » et « non sécuritaire » au lieu de « mauvais / bon » ou « gentil / méchant ». Les enfants auront peut-être une très faible estime de soi. Ils ont tendance à s’identifier à l’agresseur lorsqu’ils sont traités de « méchants » à l’école.
  • Il est important d’établir un milieu cohérent, avec une certaine routine quotidienne et un suivi fréquent. Essayez de créer un sentiment de sécurité et de prévisibilité dans le milieu de l’enfant en utilisant des éléments visuels (comme les horloges, par exemple). Des mots et des expressions identifiant des comportements positifs (« tu as aidé à faire le ménage », « tu as partagé ta collation ») sont très utiles pour favoriser l’estime de soi et contrer les sentiments d’impuissance. Ces commentaires sont particulièrement utiles lorsqu’ils sont écrits.
  • Précisez clairement les règles et les conséquences en cas d’infraction. Les punitions et les décisions ne devraient pas être arbitraires. Les enfants témoins de violence ont souvent un sens de la justice très prononcé.
  • Offrez des choix limités. Les enfants auront ainsi un plus grand sentiment de contrôle sur leur monde. Faites preuve de patience lorsque vous invitez les enfants à prendre des décisions – il s’agit peut-être d’une nouvelle expérience. Établissez une limite de temps. Les enfants d’âge scolaire peuvent bénéficier de discussions sur les stéréotypes sexuels. Les garçons doivent comprendre que les comportements de l’homme violent dans leur famille ne s’appliquent pas à tous les hommes.
  • Démystifiez les stéréotypes de la culture populaire en matière d’impuissance et d’agressivité. Identifiez d’autres façons de régler des problèmes.
  • Aidez les enfants à identifier leur « système de soutien », c’est-à-dire les membres de la famille ou les adultes en qui ils peuvent se confier.
  • La mère fait de son mieux dans des circonstances difficiles. Soyez conscient(e) de ses difficultés et évitez de la juger, même si ses techniques parentales peuvent vous sembler déficientes. Si vous avez remarqué des comportements ou des habitudes qui aident ou nuisent aux enfants, vous pouvez en discuter avec la mère. Toutefois, selon la situation, elle ne pourra pas toujours intervenir immédiatement ou de façon cohérente.

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Qu’est-ce qu’un plan de sécurité?

Pour préparer un plan de sécurité, il faut déterminer les étapes permettant d’améliorer sa propre sécurité et qui aident à se préparer d’avance, ainsi que les enfants, pour parer au risque de violence accrue.

Ce plan a été adapté à partir des renseignements contenus dans bien des plans semblables sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Il s’inspire notamment du site www.shelternet.ca.

Mon propre plan de sécurité  

Même si je ne peux pas contrôler la violence de mon abuseur, je peux veiller à ma sécurité et à celle de mes enfants en planifiant de sorte à nous aider à faire face à notre abuseur.  

Le plan dont il est question me servira de guide et de rappel pour trouver des façons d’être en sécurité. Si j’ai peur que mon abuseur en trouve une copie papier, j’écrirai les points qui s’appliquent à ma situation, et ce, sur une page séparée que je cacherai en lieu sûr.

Je réviserai et mettrai régulièrement ce plan à jour pour qu’il soit prêt si la situation changeait.

 


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Que puis-je faire avant qu’un incident violent se produise?

Si j’estime que mon partenaire deviendra violent, je peux m’y préparer de bien des façons.

Je peux me préparer ainsi à quitter les lieux :

Je conserverai une valise, une boîte ou un sac à/au/dans _______________________ (lieu), que je pourrai prendre rapidement et facilement. J’y mettrai le plus d’articles possible comme les suivants :
• un jeu de clés supplémentaire pour l’appartement, la maison ou l’auto; 
• de l’argent en petites coupures et de la monnaie pour le taxi et les appels téléphoniques;  
• des pièces d’identité : passeport, carte d’assurance sociale, certification de naissance, documents d’immigration, carte de citoyenneté, certificat de statut d’Indien;   
• permis de conduire et certificat d’immatriculation;   
• carte Santé et dossier d’immunisation (le mien et celui des enfants);  
• documents de divorce et de garde des enfants; 
• ordonnances restrictives, engagements de ne pas troubler l'ordre public, ordonnances de la cour;   
• livret de banque, chéquier, cartes de crédit, documents hypothécaires ou documents d’emprunt;  
• convention de location, titre de propriété, ententes commerciales, contrat d’association, reçus de paiement locatif ou hypothécaire;    
• carnet d’adresses;  
• photo de mon (ancien) partenaire afin de l’identifier;  
• liste d’autres articles à prendre plus tard.  

Je peux conserver mon sac à main, mon portefeuille, mes pièces d’identité, mes clés et d’autres articles pour urgence à/au/dans ______________ (lieu) au cas où je devrais partir rapidement. Je peux ouvrir un compte bancaire distinct à mon nom à la _____________________. Je demanderai que les relevés me soient envoyés à ________________________ afin que mon abuseur ne les voie pas.

Je peux également vérifier le solde de notre compte conjoint au cas où je devrais en retirer rapidement la moitié des fonds. Si mon abuseur connaît mon numéro de compte ou mon numéro d’identification personnel, je (geste à faire) __________________.

Je peux aider mes enfants à s’échapper en leur disant que __________________. Je leur apprendrai le numéro du service de police local (________________) et d’autres numéros d’urgence comme ___________________.

Je réviserai mon plan de sécurité tous/toutes les __________________.

Vous pouvez communiquer avec une employée de la maison Genevra pour parler de votre plan de sécurité ou vous pouvez communiquer avec la Ligne de soutien pour femmes victimes de violence en tout temps au 1-866-863-0511.

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Working with Your Lawyer : A Toolkit for Survivors of Domestic Violence

Conçue par la Barbara Schlifer Commemorative Clinic, en partenariat avec les Services juridiques pro bono de l'Ontario, cette trousse contient des renseignements permettant aux survivantes de violence familiale et aux travailleurs de soutien de bien gérer la relation avocat-client. Ces documents s’adressent aux femmes qui sont sur le point de participer au processus du droit de la famille ou qui viennent d’y entrer, et ils mettent l’accent sur trois problèmes fréquents : les attentes, la communication et la prise de décision.   

CLEONet – Community Legal Education Ontario

Le site Web CleoNet compte des centaines de ressources et d’articles, et il traite d’activités d’organismes communautaires et de cliniques juridiques de l’Ontario sur des enjeux touchant les communautés à faible revenu et les communautés désavantagées.  On y trouve plus de 220 ressources juridiques concernant des questions de droit sur les femmes et la famille.

Associations de refuges pour femmes battues  

Bien des associations provinciales de refuges pour femmes battues représentent les refuges, les maisons et les foyers de transition. Quoique chacune d’entre elles offre des services uniques à ses membres, l’objectif général d’une telle association est d’appuyer et de raffermir les efforts des refuges qui offrent des services aux femmes victimes de violence et à leurs enfants.

Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (AOcVF)

Ce site se veut un outil d’information et une ressource sur la violence faite aux femmes, pour les femmes francophones de l’Ontario. On y trouve également des liens vers les organisations féminines francophones qui offrent des services directs, un refuge, du soutien et des conseils aux femmes subissant toute forme de violence.

Ligne de soutien pour femmes victimes de violence 

Cette ligne d’urgence est en tout temps à la disposition des femmes francophones de l’Ontario.  

Tél. : 1-877-336-2433
ATS : 1-866-860-7082
ATS – sans frais (Ontario) : 1-866-863-7868

Ontario Women’s Justice Network (Réseau ontarien des femmes et de la justice)

Ce site présente étape par étape les questions de droit concernant la violence faite aux femmes et comprend des liens vers les refuges pour femmes battues et des services affiliés, en Ontario et dans d’autres provinces. On y trouve également une section sur les plans de sécurité.

RoseNet – Law and Abused Immigrant Women

Ce site a été conçu par le Programme des études juridiques de l’Université de l’Alberta et Changing Together: A Centre for Immigrant Women. On y traite particulièrement de questions auxquelles doivent parfois faire face les immigrantes maltraitées ou les réfugiées, par exemple les droits légaux des épouses parrainées. On peut y trouver des renseignements de trois façons : en suivant l’histoire d’une immigrante, en choisissant un sujet dans les faits (« The Facts »), ou en cherchant un terme dans l’outil de recherche.

Ce site a été conçu par VIOLET (Women, Violence and the Net) et est le fruit de la collaboration de bien des organisations féminines de l’Alberta. On y explique en langage simple comment les femmes victimes de violence peuvent obtenir de l’aide, et on y donne d’excellentes explications sur des questions de droit. Certains renseignements portent précisément sur l’Alberta. 

Hot Peach Pages

Liste de refuges pour femmes battues, de centres d’aide aux victimes de viol et d’autres organismes pertinents par province canadienne.

Cyberwise.ca

Ce site fait la promotion de la navigation sécuritaire et offre des ressources, des renseignements et des liens utiles concernant les dangers d’internet, particulièrement pour les enfants et les jeunes. Il est divisé en sections pour les enfants, les jeunes, les parents, les enseignantes et les professionnels.

Conseils de sécurité : l’internet et le courriel

Cachez ce que vous faites en ligne.

L’internet est un excellent outil afin de trouver des renseignements pouvant vous aider à prendre des décisions concernant votre situation personnelle. Cependant, vos allées et venues en ligne ne disparaissent pas en fermant un navigateur.  Si vous croyez que votre abuseur surveille vos activités en ligne, vous pouvez prendre quelques mesures simples pour brouiller vos pistes, y compris l’effacement des témoins et de l’historique de navigation (la mémoire cache).  

Si l’abuseur s’y connaît en informatique, il se peut que consulter des sites sur les femmes victimes de violence ne soit pas sûr. Cachez ce que vous faites en ligne et consultez les sites d’un endroit sécuritaire, p. ex. la bibliothèque publique, l’école, un cybercafé, au travail.  

Les témoins constituent une façon pour les sites Web d’identifier leurs visiteuses et visiteurs, et ce qu’ils y font. Parfois, le site « se souvient » d’une utilisatrice ou d’un utilisateur qui s’y rend de nouveau.  Par exemple, il peut afficher votre prénom comme vous l’avez inscrit lors d’une visite précédente. Cela est possible en stockant de petits éléments d’information sur votre ordinateur. Il est donc important d’effacer les témoins du vôtre. La méthode pour ce faire dépend de l’ordinateur utilisé. Pour vous renseigner à ce sujet, consultez les instructions dans la présente section en fonction de l’ordinateur et du navigateur utilisés.

Internet Explorer :

1) Dans le menu « Outils », au haut de l’écran, sélectionner « Options Internet ».   
2) Sélectionner l’onglet « Général » dans la fenêtre contextuelle qui apparaît à l’écran. 
3) Dans la section « Fichiers Internet », sélectionner « Effacer l’historique ».  
4) Dans la section « Historique », sélectionner « Effacer l’historique ». 
5) Sélectionner « OK ».   

Netscape :    

1) Dans le menu « Édition » au haut de l’écran, sélectionner « Préférences ».   
2) Une fenêtre contextuelle apparaîtra. Dans la section « Historique », sélectionner « Éffacer l’historique ». 
3) Sélectionner « OK ».  

AOL :   

1) Sélectionner l’icône « AOL » dans la barre d’outils.  
2) Sélectionner « Préférences ».  
3) Sélectionner le bouton « www ».  
4) Dans le menu contextuel, sélectionner « Effacer les fichiers » à partir de la section « Fichiers Internet temporaires ».   
5) Dans l’historique du même menu contextuel, à gauche, sélectionner « Effacer mes traces ».  

Pour plus de renseignements sur les façons de cacher ce que vous faites en ligne, consultez le www.shelternet.ca.  

Votre abuseur a peut-être des moyens de suivre vos activités sur votre ordinateur familial et qui sont difficiles à empêcher. Si cela vous préoccupe, si possible, utilisez un ordinateur à la bibliothèque publique, à l’école, dans un cybercafé, au travail ou chez une amie de confiance.   

Témoignages

Une Femme que se prend en main

Pour toutes les femmes qui viendront ici

Ce sera l'un de leurs gestes les plus importants.

En entrant dans ce refuge,

Votre coeur, votre esprit et votre âme,

Ne ressentent que de la négativité.

Vous voudrez seulement vous renfermer en vous-mêmes,

Que tout disparaisse et que reviennent les jours heureux.

Que vous pensiez au passé ou au présent

Le parcours sera difficile, mais en faisant le premier pas

Vous êtes plus fortes qu'avant.

Avec le temps, des émotions se manifesteront et vous trouverez la force de continuer.

Les pensées négatives feront place à des pensées positives.

 

F orce dans une volonté retrouvée

Ê tre unique

M aintenant, la vie regorge de sens

M aintenant revitalisée

Et vos rêves, rien ne peut plus vous empêcher de les réaliser.

Ce n'est qu'après cela que vous serez en mesure de faire de ce refuge un havre de paix .

(et un endroit sécuritaire).

Une résidente Lee Anne……….

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